5/10/26
L'ancien enseignant en criminologie à Panthéon-Assas Xavier Raufer analyse les désordres urbains et émeutes de jeunesse sous un angle précis :
Des services de renseignement d'une efficacité historique : Il rappelle que Paris dispose avec la DRPP (ex-Renseignements généraux) d'un appareil vieux de plus d'un siècle et demi [05:39]. Forts d'environ un millier d'agents rodés à l'infiltration, les services connaissent précisément l'identité de chaque agitateur et pourraient les neutraliser préventivement sur simple consigne politique [06:51].
Une abstention politique délibérée : Le fait que ces groupuscules et fauteurs de troubles ne soient pas arrêtés découle, selon lui, d'un choix délibéré du pouvoir [07:01]. Il affirme que les priorités de surveillance ont été détournées vers la droite radicale ou les « masculinistes » [01:40], délaissant l'ultra-gauche et les mouvements d'agitation.
Nuance sur la compétence : Contrairement à l'idée que les gouvernants seraient compétents, Raufer qualifie l'exécutif de « nuls » [03:22]. Il hésite entre machiavélisme (gouverner par la peur) [12:31] et pure impuissance [13:51] : un pouvoir paralysé qui « a la main qui tremble » face à la décomposition de l'autorité étatique [07:53].
Entretien sur la matinale de Radio-Courtoisie
5/10/26
De JP Maugendre ;
L’immense succès populaire de la visite du pape Léon XIV en France du 25 au 28 septembre pose la question de la situation de l’Église en France ainsi que celle de ses perspectives. Cette incontestable réussite est-elle l’arbre majestueux qui cache la forêt d’un irrémédiable déclin ou la manifestation d’un authentique renouveau, porteur de toutes les espérances ? Observons d’abord que les succès populaires des huit visites du pape Jean-Paul II en France entre 1980 et 2004 ne se sont pas concrétisés dans un redressement de la pratique religieuse ou le renouveau des vocations sacerdotales et religieuses. Tout au plus furent-elles un frein à la débâcle amorcée sous le pontificat de Paul VI.
La suite ici :
5/10/26
4/10/26
LifeSiteNews examine de manière critique le discours récent de Léon XIV adressé au président français Emmanuel Macron, dans lequel le pape semble faire l'éloge de concepts issus de la Révolution française tels que la laïcité et la devise républicaine.
L'analyse soutient que les références historiques faites par les apologistes pour justifier la position du pape — notamment les propos de Pie XII et de Léon XIII — reposent sur des contextes fondamentalement différents et trompeurs. Contrairement aux papes précédents qui subordonnaient ces notions à la doctrine chrétienne et au règne social du Christ, Léon XIV est accusé d'adopter des valeurs séculières et modernistes.
L'auteur conclut que cette prise de position s'inscrit dans la continuité de l'ouverture au monde moderne amorcée par le concile Vatican II, rompant ainsi avec l'enseignement catholique traditionnel.
3/10/26
Une cérémonie présentée comme une ordination diaconale est annoncée le 11 octobre à Thiberville, autour de l’ancien prêtre Francis Michel. Monseigneur Olivier de Cagny, évêque d’Évreux, met les fidèles en garde alors que l’ancien curé a été définitivement renvoyé de l’état clérical en 2020 ...
Lire + sur Tr. Chr.
3/10/26
La justice leur avait imposé de quitter immédiatement l’île. Vendredi soir, les deux hommes poursuivis après la profanation de la statue de la Vierge de Porto-Vecchio n’ont pourtant pas pu embarquer pour Paris, après avoir été pris à partie à l’aéroport d’Ajaccio....
Lire sur Tr. Chr.
2/10/26
Découvrez la statue de la Vierge mise à l'honneur avec le Pape au Stade de France et accueillez-la vous aussi chez vous.
Le lien pour commander la statue : https://statuenotredamedefrance.fr/
1/10/26
Pourquoi la spiritualité mariale de saint Louis-Marie Grignion de Montfort a-t-elle marqué si profondément la vie de nombreux chrétiens ? Et comment comprendre son influence dans le développement de la spiritualité mariale moderne ?
Lire sur MiApostolat
1/10/26
« Il existe la tentation de se sentir fiers de ces chiffres, même en se comparant entre diocèses pour voir qui a plus ou moins de catéchumènes. C’est quelque chose d’humain », reconnaît-il. Cependant, il ajoute que le meilleur remède contre cette tentation consiste à accepter que « nous avons préparé le chemin jusqu’à la porte ; eux sont entrés par la fenêtre ».
Il faut préciser qu'avec cette fumeuse "pastorale de l'enfouissement", nos chers pasteurs avaient bien ouvert la porte, enfin… entr'ouverte seulement et ce n'était que la porte de service !
Mgr Aveline fait ici preuve d'une honnêteté qui l'honore !
Lire sur Infovaticana
28/09/26
De Louis de Bourbon :
Quelle émotion ! Pas moins de 800.000 personnes ont suivi la messe du Pape dans un recueillement religieux, sur cette place de la Concorde et ces Champs-Elysées vitrines universelles de la France. Plus de 5 millions de téléspectateurs l’ont regardée à la télévision. Les réseaux lui donnent une dimension internationale, car il n’est pas un seul pays du monde où l’événement n’est partagé, analysé, commenté, célébré.
Il nous faudra des jours, voire des mois, pour mûrir pleinement ce qu’il représente. J’y ai assisté dans la ferveur et le recueillement, en pensant à tous les Français ici réunis. Je pensais aussi aux âmes de Louis XVI, de Marie-Antoinette et de Madame Élisabeth qui, de là-haut, devaient se réjouir. Voir la foule des Français, autrement plus nombreuse que toutes celles que connurent les Parisiens à l’époque de la Révolution, s’agenouiller devant le Sacrifice du Christ célébré par le Pape en personne : quel plus grand hommage à l’intuition du roi Louis XVI ! « Messieurs, je meurs innocent de tout ce dont on m’inculpe. Je souhaite que mon sang puisse cimenter le bonheur des Français » furent ses dernières paroles. J’ai été profondément ému en écoutant le Salve Regina chanté par le Pape avec la foule, devant la statue offerte par le dernier roi de France Charles X à la cathédrale Notre-Dame.
Quelle grâce ! Sans nul doute, cet événement marquera d’une pierre blanche la suite de l’Histoire de la France et du monde.